<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337</id><updated>2011-09-16T17:24:07.070+02:00</updated><category term='CACA'/><category term='aborigènes'/><category term='carnaval'/><category term='ethnographie'/><category term='Roland Pécout'/><category term='Ostau dau pais marsilhes'/><category term='ALGo'/><category term='Leonard Bernstein'/><category term='Grail&apos;oLi'/><category term='Spinoza'/><category term='dispositivisme'/><category term='diversité'/><category term='la Plaine'/><category term='recherche'/><category term='écriture'/><category term='anthropologie'/><category term='St Martial'/><category term='posture'/><category term='brésil'/><category term='Marseille'/><category term='olinda'/><category term='arman'/><category term='Ilê Aiyê'/><category term='pygmée'/><category term='capiba'/><category term='Helsinki'/><category term='Malte'/><category term='multiplicité'/><category term='caramentran'/><category term='Zou Mai'/><category term='Diables Bleus'/><category term='claude mckay'/><category term='pantai'/><category term='multiple'/><category term='signification'/><category term='francis ponge'/><category term='bahia'/><category term='gralla'/><category term='ethnomusicologie'/><category term='musique'/><category term='St Blaise'/><category term='Tout-Monde ; Europe ; Postcolonialisme'/><category term='civilisation'/><category term='deleuze'/><category term='Venise'/><category term='école de nice'/><category term='réflexivité'/><category term='Ani di Franco'/><category term='dispositif'/><category term='sainte précaire'/><title type='text'>Comment j'ai goûté à la multiplicité</title><subtitle type='html'>Une Anthropologie du Multiple</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>30</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-5787987355300534109</id><published>2010-12-19T23:30:00.006+01:00</published><updated>2010-12-20T00:11:33.801+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tout-Monde ; Europe ; Postcolonialisme'/><title type='text'>La vieille Europe et le Sauvage chez le Tout-Monde</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/TQ6RE70IgqI/AAAAAAAAAKU/jz6XvnMVbog/s1600/gauguin.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5552534904556257954" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 129px; CURSOR: hand; HEIGHT: 102px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/TQ6RE70IgqI/AAAAAAAAAKU/jz6XvnMVbog/s200/gauguin.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Le Tout-Monde :&lt;br /&gt;- Nous sommes réunis pour réfléchir ensemble aux allées venues historiques, intellectuelles et artistiques de la prévenue ici présente. Madame Europe, -pardon- Mademoiselle, vous convoquez notre assemblée pour : avoir parcouru le monde sans relâche à la recherche de richesses matérielles, par tous les moyens de locomotion inimaginables, en utilisant tous les combustibles possibles produits par la nature et les hommes ; avoir cru appartenir au centre et partir de ce centre pour faire du reste du monde une vaste périphérie imaginaire et exotique ; avoir exigé des habitants de ces dites périphéries qu’ils adoptent une seule et unique vérité culturelle, spirituelle, et idéologique, la vôtre ; avoir établi une hiérarchie entre les cultures elles-mêmes en vous plaçant en haut de cette échelle évolutionniste et civilisationnelle ; avoir pillé jusqu’à la dernière goutte d’eau, de sueur et de sang ces étranges peuples aux coutumes dissemblables ; avoir tenté d’uniformiser des mondes multiples à partir de votre centre et du haut de votre échelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5552534478612920642" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 144px; CURSOR: hand; HEIGHT: 106px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/TQ6QsJDU-UI/AAAAAAAAAKE/QZbQvAeZ2c0/s200/gauguin2.jpg" border="0" /&gt;L’Europe :&lt;br /&gt;- Je reconnais tout. Et j’ai décidé de comparaître dans cette assemblée ce soir car il est urgent de vous informer d’une situation très grave… Enfin… J’ai besoin de vous. Vous êtes ma dernière chance, mon seul espoir, l’ultime recours à mon drame : JE ME MEURS. Je croyais avoir tout le nécessaire, même le confort parfois poussé jusqu’au luxe, pour mener mon quotidien, les extras, les plaisirs de la vie. Tout ce qu’il faut pour vivre. J’ai voulu tout connaître, explorer, transmettre, diffuser mes savoirs et mes croyances. J’ai cru en un pouvoir infini par les sciences, les lettres, le beau et le vrai. Oui, j’ai exploité, intimider, fait pleurer, saigner. Je ne pensais pas à mal votre Honneur. J’ai pensé offrir une âme au… au Sauvage. Ce Sauvage que je trouvais déjà beau. Terrifiant… Mais tellement beau. Aujourd’hui je me meurs, parce que je ne crois plus. Je ne crois plus en rien. Mon centre est devenu un gouffre de sens. Cela fait longtemps que je le sens, que je le sais… il n’y a plus de sens. Un déficit, un manque, un complexe. Cette carence que j’essaie pourtant de combler depuis tant d’années n’en finit pas de se creuser. J’ai continué à chercher, à explorer… car il y a -et je ne vous l’apprends pas- encore d’infinis territoires, réserves de richesses insoupçonnées. Voilà ce que je recherche à présent, la seule richesse qu’il me manque, le dernier vide à combler, celui de la culture, celui du sens à défaut de la foi. Je veux être un Sauvage pour communiquer avec la nature. Je veux être un Sauvage pour transmettre mon interprétation de la vie et du monde à mes enfants. Je veux être un Indien, un Autochtone, un Aborigène. Je veux pouvoir retrouver l’inspiration, me ressourcer, voyager, aller vers ceux qui ont une culture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5552534601018165650" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 145px; CURSOR: hand; HEIGHT: 111px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/TQ6QzRDAyZI/AAAAAAAAAKM/cU0jHQSolsU/s200/gauguin3.jpg" border="0" /&gt;Le Sauvage :&lt;br /&gt;- Ta requête est entendue. Pour cela, tu dois être exote en ton propre pays. Tu as voyagé, tu as goûté à des saveurs qui dépassaient ton instinct, tu as dansé sur des rythmes profonds, jouer de la musique d’esclaves sans jamais avoir connu le travail forcé, tu as peint la nudité sans jamais avoir marché pieds nus. Fuir ton pays fut une première phase, tu dois maintenant te libérer de lui. Plutôt que d’envier l’Autre pour la connaissance qu’il a de sa propre culture, trouve le chemin de la tienne. Peut-être te faudra-t-il le prendre à rebours, reconstruire des ponts de la mémoire collective, fouiller dans les merdes familiales… Fini l’exotisme. Tu ne peux plus te permettre de chercher des familles d’adoption pour fuir ce qui t’insupporte chez les tiens. Tu ne dois plus justifier tes pillages par le besoin d’inspiration. L’idiot du voyage use le monde et détruit l’objet de sa quête au fur et à mesure qu’il avance vers lui et piétine les terres jusque-là inexplorées. Ta quête d’authenticité restera éternelle si tu ne remontes pas à ta source. Ton désir de te faire Sauvage est un désir de liberté. Mais la liberté n’est pas un état. Elle est un chemin. Si tu as cru que j’étais libre, c’est parce que je me suis toujours senti prisonnier. C’est mon mouvement perpétuel vers une libération que tu perçois. Tu n’as plus cette démarche parce qu’on t’a fait croire que tu étais libre de tout : libre de détruire le sens, d’acheter toutes les valeurs fondatrices de l’humanité, de les vendre, de casser les modèles sans jamais en reconstruire aucun, libre d’obéir à un système qui te met au centre. Cherche ta liberté dans le chemin. Ton cheminement sera plus fécond que ta réussite. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-5787987355300534109?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/5787987355300534109/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=5787987355300534109' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/5787987355300534109'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/5787987355300534109'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2010/12/la-vieille-europe-et-le-sauvage-chez-le.html' title='La vieille Europe et le Sauvage chez le Tout-Monde'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/TQ6RE70IgqI/AAAAAAAAAKU/jz6XvnMVbog/s72-c/gauguin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-5576596486014713786</id><published>2010-11-23T22:34:00.008+01:00</published><updated>2010-12-17T14:22:08.336+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ethnomusicologie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pygmée'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='recherche'/><title type='text'>Le Professeur Proutskaïa vous parle (deuxième épisode)</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi les Pygmées ?&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;ou "un maudit Français au Québec"&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;(Tad n°6) &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5542864828715184098" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 142px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/TOw2McGTL-I/AAAAAAAAAJs/MvLeYb2x7do/s200/professeur%2Bproutskaia.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Très chers lecteurs, vous qui êtes si fidèles à mes préceptes philosophiques, il me faut aujourd’hui me confier à vous et vous interpeler sur de sombres agissements au sein de la corporation ethno-musicologique. Je fus confronté, dans le cadre d’un colloque international (car j’ai la chance de me déplacer à moindre frais en classe affaire pour 20 minutes de présentation puis 6 jours de balades touristiques ou de débats stériles – au choix), à une situation très embarrassante, et à laquelle je n’ai toujours pas les moyens de répondre de manière concrète. Une chercheuse venant d’acquérir une chaire de musicologie à l’Université de Montréal (pour ne pas la nommer), jeune collaboratrice d’un grand ethnomusicologue sur le déclin spécialiste des Pygmées (pour ne pas le nommer), nous a présenté ces dernières expériences sur l’émotion musicale grâce à une collaboration avec les neuropsychologues de la musique. En effet, les départements de musique et de neuropsychologie sont voisins sur le campus, d’où de fructueuses coopérations pour le seul intérêt scientifique vous vous en doutez bien. Cette charmante femme s’est donc rendue auprès de « Pygmées » avec un protocole d’enquête bien peu probable, et pourtant : il s’agissait (partant du postulat que ces « petits noirs » n’auraient jamais été en contact avec la culture occidentale) de leur faire entendre des morceaux de musique occidentale (partant du postulat que la culture occidentale, si tant est unique, se limiterait à des sonates pour piano) et qu’ils désignent un des trois visages photographiés présentés devant eux d’une femme occidentale (donc blonde et blanche). L’auditeur avait donc le choix entre un visage triste, un visage joyeux, et un visage apeuré (partant du postulat que les émotions sont universelles ainsi que la façon de les exprimer). Un choix haut en couleur qui reflète bien le panel émotionnel des Occidentaux (partant du postulat qu’ils existent) dont certains Indiens se moqueraient bien faisant référence à la théorie du rasa. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5542863294191158050" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 143px; CURSOR: hand; HEIGHT: 66px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/TOw0zHjQwyI/AAAAAAAAAJk/9C5I1WD4MTM/s200/universit%25C3%25A9%2Blaval.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Que montre l’expérience ? Premièrement, la chercheuse n’avait rien à faire dans un colloque d’ethnomusicologie, car cette discipline n’est pas la musicologie des « ethnies » mais bel et bien un travail anthropologique sur des thèmes musicaux. Or sa posture sur le terrain était bien loin d’une attitude ethnographique, empathique, immersive etc… Elle arrive avec un dispositif pseudo-scientifique et technique qui lui donne les mêmes attributs que ses prédécesseurs du siècle dernier dans les colonies mondiales. Deuxièmement, telle Diane Fossey avec ses gorilles, elle présente un protocole d’enquête qui ne prend pas en compte la parole des informateurs, voire la nie totalement en leur présentant des images à désigner du doigt. Ou simplement que personne de l’équipe scientifique n’était armé pour dialoguer dans la langue de cette nation pygmée. Car en effet, les Pygmées n’existent pas. Cette désignation provient d’un terme de grec ancien, et voici de nombreux siècles que les différentes « nations » se distinguent entre elles, malgré les récentes études sur leur ADN et leur origine génétique commune (un autre programme de recherche hautement financé était également présenté par une équipe française lors de ce colloque, il alliait entre autres ethnomusicologie et génétique). Ma question reste somme toute très pragmatique : pourquoi les Pygmées ? Parce qu’ils ont du temps à consacrer à la recherche franco-québécoise ? Parce qu’ils ne sont pas choqués qu’on leur recherche une fois de plus une origine génétique commune (ce qui ne serait-pas le cas d’autres groupes ayant déjà subi des sévices exterminateurs) ? Parce qu’ils sont en train de disparaître de leur milieu de vie rural pour galérer en ville, sans papiers, adoptant l’idée douloureuse qu’il est temps de se plier au « développement » ? Je vous concerte car les bras m’en tombent, et que moi-même ne suis pas digne de relever un débat scientifique de cette hauteur pygmoïde. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-5576596486014713786?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/5576596486014713786/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=5576596486014713786' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/5576596486014713786'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/5576596486014713786'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2010/11/le-professeur-proutskaia-vous-parle_23.html' title='Le Professeur Proutskaïa vous parle (deuxième épisode)'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/TOw2McGTL-I/AAAAAAAAAJs/MvLeYb2x7do/s72-c/professeur%2Bproutskaia.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-5111153752876248149</id><published>2010-11-23T20:41:00.003+01:00</published><updated>2010-11-23T22:22:01.353+01:00</updated><title type='text'>Le Professeur Proutskaïa vous parle (premier épisode)</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;Ebauche de mystique urbaine. Pour réconcilier la mystique avec la politique,&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;par le Pr. Proutskaïa (Tad n°4)&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5542857647828175650" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 142px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/TOwvqdNbCyI/AAAAAAAAAJc/wiLtkVi7Ydk/s200/professeur%2Bproutskaia.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Rabâcher sans cesse qu’on nous ôte la liberté, c’est rester soumis à l’autorité, ne pas créer de nouveaux espaces qui lui échapperaient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour contrer les autorités, ne plus être seulement « contre » :&lt;br /&gt;- être insaisissables, là où on ne nous attend pas ;&lt;br /&gt;- ouvrir des espaces de liberté toujours à quelques pas des frappes, pour avoir un temps d’avance sur elles&lt;br /&gt;-  sortir de la dialectique autorité/résistance et oppression/rebellion&lt;br /&gt;Le vrai rebelle est dans la création, il se moque de l’agitation des képis. Les voir passer comme si nous n’étions plus concernés.&lt;br /&gt;-Etre à côté, ce n’est pas fuir à la montagne, c’est être ici et maintenant, à côté des lieux communs et des cibles de l’oppression.&lt;br /&gt;-Soutenir les piégés du système, ne plus les victimiser.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous pouvons nous sentir libres en toute circonstance.&lt;br /&gt;Il est l’heure de trouver de nouvelles armes, non reconnaissables comme des armes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment réconcilier mystique (appropriation du soi) et politique (appropriation de la ville) ? Comment créer des espaces de libertés inattendus, où la répression n’aurait pas le temps d’intervenir, où nous aurions toujours un temps d’avance ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ne voulons pas être des anarchistes révolutionnaires qui rêvent de finir en martyres insurgés dans une prison sarkozyste pour écrire des pamphlets anti-anti-terrorisme ou des traités de « comment saboter et se prendre la répression dans la gueule quand on a les moyens de se payer un avocat ? ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour sortir de la dialectique de l’autorité (&lt;em&gt;ils sont méchants, mais je ferai ce que je veux quand même&lt;/em&gt;), il faut inventer et proposer, aller là où nous sommes encore libres : la télépathie ? et encore… le sexe ? bof… l’art ? y’a des chances… la bouffe ? mouais mouais mouais… enrober la vie quotidienne de poésie et donc de politique ? Oui !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Délivrons-nous vivants !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-5111153752876248149?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/5111153752876248149/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=5111153752876248149' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/5111153752876248149'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/5111153752876248149'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2010/11/le-professeur-proutskaia-vous-parle.html' title='Le Professeur Proutskaïa vous parle (premier épisode)'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/TOwvqdNbCyI/AAAAAAAAAJc/wiLtkVi7Ydk/s72-c/professeur%2Bproutskaia.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-5824472685194222394</id><published>2010-11-23T20:23:00.004+01:00</published><updated>2010-11-23T20:41:20.617+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ethnographie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='écriture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='réflexivité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aborigènes'/><title type='text'>Soyons irrécupérables !</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/TOwWGUjaQxI/AAAAAAAAAJU/wOj5EDgl__4/s1600/P7210031.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5542829539238494994" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/TOwWGUjaQxI/AAAAAAAAAJU/wOj5EDgl__4/s320/P7210031.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Il ne s’agit nullement d’une injonction anti-écolo ou contre-glanage, mais bel et bien d’un appel à la résistance dans nos productions artistiques et intellectuelles. De quelles manières produire une connaissance valable qui ne soit pas récupérable par des idéologies contraires et ennemies ? Prenons l’exemple d’un texte à la fois scientifique et littéraire comme pourrait l’être celui d’un ethnographe. L’ethno-graphe, celui qui « écrit » un « peuple » a encore aujourd’hui deux possibilités. La première, écrire dans les rails de l’académisme, se garantissant une carrière universitaire, et adhérer au ton « neutre », celui de l’objectivité. La seconde, écrire à partir de lui, se préparant aux accusations de postmodernisme par ses collègues, et utiliser le jeu de la subjectivité, le « je » qui a vécu et témoigne de sa place. Finalement laquelle de ces deux écritures est selon vous la plus irrécupérable ? Quitte à ne pas être une science exacte, autant choisir le mode subjectif à ne pas confondre avec le mode autobiographique et narcissique. Il s’agit par un travail réflexif, parfois même de socio-analyse, d’inclure dans son écriture une description du point d’observation et une démythification du regard. Le lecteur est ainsi informé de l’origine du texte. L’ethnographe se livre au lecteur comme l’aborigène de ce texte. Nous déconstruisons la définition littérale de « ethnographie » comme « écriture d’un peuple » pour proposer « informer de l’origine du texte ». La plus vulnérable des écritures, la plus récupérables, serait celle qui reste dans l’entre-deux, qui se voudrait neutre tout en étant nourrie d’éléments inconsciemment normés par la culture de l’auteur et présentés comme objectifs. L’objectivité parait presque à ce niveau-là et dans les sciences dites « humaines » être une contrainte imposée par le haut pour inciter à la production d’un texte creux mais imposant dans sa forme. Tel un monument historique sculpté dans la pierre la plus indestructible mais qui serait au fil de l’histoire au centre de commémorations contradictoires. Soyons irrécupérables ! N’acceptons pas ce cadre, au départ adapté aux sciences dures, dans nos réflexions humaines sur le multiple et la complexité du réel. Et à nous également de sortir du texte. L’acte est d’autant plus irrécupérable qu’il est libre de contraintes académiques et d’autocensure bien pensante. Nos corps et nos voix, dans l’instant, ne peuvent être récupérés si nous restons radicaux. Si nous parlons de là où nous sommes, sans chercher de légitimité, sans asseoir un pouvoir, si nous disons juste qui nous sommes et ce que nous voyons. Si nous n’abandonnons jamais notre esprit critique et notre conscience du global dans l’instant et dans l’histoire. Là aurons-nous peut-être réussi à être irrécupérables, si nous ne le sommes pas déjà depuis longtemps. Notre « irrécupérabilité » est à la fois cause et conséquence de notre liberté, et notre recherche collective. &lt;em&gt;(Les Aborigènes, Editorial du Tad n°6)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-5824472685194222394?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/5824472685194222394/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=5824472685194222394' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/5824472685194222394'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/5824472685194222394'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2010/11/soyons-irrecuperables.html' title='Soyons irrécupérables !'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/TOwWGUjaQxI/AAAAAAAAAJU/wOj5EDgl__4/s72-c/P7210031.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-1196609952324373444</id><published>2010-07-14T13:09:00.009+02:00</published><updated>2010-11-23T22:24:34.340+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='CACA'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sainte précaire'/><title type='text'>Quelques contributions</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/TMbT4v6G1jI/AAAAAAAAAI8/Q66myebWK48/s1600/sainte-precaire.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5532342164157552178" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 152px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/TMbT4v6G1jI/AAAAAAAAAI8/Q66myebWK48/s400/sainte-precaire.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://terrainademiner.blogspot.com/2009/05/delivrez-nous-sainte-precaire.html"&gt;Prière à Sainte Précaire&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;(icône par Julien Cordier)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5532342729223701346" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/TMbUZo8YA2I/AAAAAAAAAJE/frVGSPF_Vtg/s400/roda.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://dimarsgras.blogspot.com/2009/11/lappel-du-caca.html"&gt;L'appel du CACA&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-1196609952324373444?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/1196609952324373444/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=1196609952324373444' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/1196609952324373444'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/1196609952324373444'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2010/07/quelques-contributions.html' title='Quelques contributions'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/TMbT4v6G1jI/AAAAAAAAAI8/Q66myebWK48/s72-c/sainte-precaire.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-8836497346700701352</id><published>2009-05-27T17:07:00.006+02:00</published><updated>2010-11-23T22:25:38.115+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='francis ponge'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='posture'/><title type='text'>«  Accepte-toi tel que tu es. En accord avec tes vices. En proportion avec ta mesure. », Francis Ponge, Les Escargots (in Le parti pris des choses)</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/TD2jmQYDWWI/AAAAAAAAAIo/evsAC31DbSg/s1600/IMGP0353.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5493726998088079714" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/TD2jmQYDWWI/AAAAAAAAAIo/evsAC31DbSg/s400/IMGP0353.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Me voici maintenant de nouveau, mais avec une sorte de primeur, de fraîcheur, de transparence jusqu’ici inavouée, face à une vie médiocre ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une vie qui a perdu tout sens. Encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une vie fantasmée, idéalisée, que je n’aurais jamais pu offrir à un être vêtu de sa seule réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une vie dans laquelle l’amour n’est qu’illusion et déception après les montagnes du plaisir et de l’émerveillement de soi-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une vie où l’émotivité exacerbée est un handicap que l’on vous renvoie comme un défaut, une erreur de soi, un vice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une vie où l’on doit être prêt à tout alors qu’on n’est pas prêt, jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une vie où l'on doit apprendre à se battre pour exister, alors qu’on aimerait juste se laisser glisser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une vie où les gens se délectent de diaboliser les sensibles, de les dominer comme s’ils étaient la lie de l’humanité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une vie où l’enfance n’est finalement qu’un aveuglement, et où les adultes se sont déjà crevés les yeux en riant aux éclats de leur grande lucidité sur les choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une vie où l’intelligence n’est pas le lien mais où elle est écrasement des plus faibles et orgueil avare de caresses et avide de substances à la paille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ce que je rêve de beau pour moi n’est qu’un chemin, une posture. Il n’y a pas de fin en soi à part la mort, et encore. La liberté n’existe pas, mais je suis libre en la cherchant sans cesse. Le bonheur n’existe pas, mais je suis heureuse à chaque instant où je scrute l’essentiel.&lt;br /&gt;L’amour n’existe pas, si ce n’est dans la quête infinie du désir de l’autre et de l’agréable reflet de soi-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne veux pas être libre pour écraser les vivants.&lt;br /&gt;Je ne veux pas être heureuse pour rire à la face du monde qui souffre.&lt;br /&gt;Je ne veux pas aimer pour te mettre le nez dans ta merde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On m’a dit « écoute ton âme », mais on ne m’avait jamais dit que j’avais une âme. Je ne lui avais jamais parlé.&lt;br /&gt;Ce n’est pas une âme qui m’habite, c’est le multiple de mon être. Chacun d’entre vous fait écho à une partie du tout, à des pôles émotionnels, à des mécanismes obscurs, à des machines rationnelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai écouté, je n’ai rien entendu. Peut-être au loin, très profond, quelques cris de haine et des remontrances violentes contre moi-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ne sommes pas tous égaux face au monde, et nous ne sommes pas tous face à nous-mêmes non plus. Etre face à toi-même, ce n’est pas te regarder agir, c’est te prendre le monde par les trous de nez, et inspirer de tout ton être les molécules que vous avez en commun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 17 avril 2009&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-8836497346700701352?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/8836497346700701352/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=8836497346700701352' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/8836497346700701352'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/8836497346700701352'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2009/05/me-voici-maintenant-de-nouveau-mais.html' title='«  Accepte-toi tel que tu es. En accord avec tes vices. En proportion avec ta mesure. », Francis Ponge, Les Escargots (in Le parti pris des choses)'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/TD2jmQYDWWI/AAAAAAAAAIo/evsAC31DbSg/s72-c/IMGP0353.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-9182676435070922402</id><published>2009-04-20T12:08:00.005+02:00</published><updated>2010-11-23T22:26:19.158+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='multiplicité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='diversité'/><title type='text'>Appropriation du Soi...</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SexJ-zcdZwI/AAAAAAAAAIQ/nPNzSB8y4nk/s1600-h/branches.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326713802582746882" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SexJ-zcdZwI/AAAAAAAAAIQ/nPNzSB8y4nk/s400/branches.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;...multiplicité du dedans.&lt;br /&gt;Appropriation du monde, diversité du dehors&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-9182676435070922402?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/9182676435070922402/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=9182676435070922402' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/9182676435070922402'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/9182676435070922402'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2009/04/appropriation-du-soi-multiplicite-du.html' title='Appropriation du Soi...'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SexJ-zcdZwI/AAAAAAAAAIQ/nPNzSB8y4nk/s72-c/branches.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-3685370188483997056</id><published>2009-03-12T16:33:00.001+01:00</published><updated>2009-03-12T16:37:30.442+01:00</updated><title type='text'>Tout Monde</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:180%;"&gt;La multiplicité du dedans est ma façon d'être au monde. Monde complexe du vivant. Comment accepter une simplification de soi-même quand on tend vers la connaissance ?&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-3685370188483997056?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.tout-monde.com/' title='Tout Monde'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/3685370188483997056/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=3685370188483997056' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/3685370188483997056'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/3685370188483997056'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2009/03/tout-monde.html' title='Tout Monde'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-2055101396307526352</id><published>2009-03-09T15:15:00.010+01:00</published><updated>2009-03-12T16:45:23.679+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Malte'/><title type='text'>Malte, la créole endormie</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SbUnx1KXnsI/AAAAAAAAAII/QUe-AH8tdmw/s1600-h/P1010047.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5311195072591011522" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SbUnx1KXnsI/AAAAAAAAAII/QUe-AH8tdmw/s400/P1010047.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5311193195763641026" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SbUmElb2qsI/AAAAAAAAAH4/TikFZ1qDfIs/s400/P1010126.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5311192986322321410" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SbUl4ZNJwAI/AAAAAAAAAHw/Pz9K4uBrVGk/s400/P1010108.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5311193366805328018" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SbUmOinXsJI/AAAAAAAAAIA/6pf_rf_WoTU/s400/P1010127.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-2055101396307526352?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/2055101396307526352/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=2055101396307526352' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/2055101396307526352'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/2055101396307526352'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2009/03/malte-la-creole-endormie.html' title='Malte, la créole endormie'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SbUnx1KXnsI/AAAAAAAAAII/QUe-AH8tdmw/s72-c/P1010047.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-4477664755029127146</id><published>2009-02-26T17:44:00.007+01:00</published><updated>2009-03-12T16:57:18.900+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='St Martial'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ALGo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='St Blaise'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Roland Pécout'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Grail&apos;oLi'/><title type='text'>St Blaise, patron des gorges déployées</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SabILdguWzI/AAAAAAAAAHQ/sVNG2EZQd80/s1600-h/IMG_8109.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5307149310128708402" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SabILdguWzI/AAAAAAAAAHQ/sVNG2EZQd80/s400/IMG_8109.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Photo d'ALGo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://terrainademiner.blogspot.com/2009/02/faisons-gras-et-cendres.html"&gt;Faisons Gras et Cendres&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le Carnaval n'est pas un festival&lt;br /&gt;Ce n'est pas parce que nous sommes un peu niçois&lt;br /&gt;que nous nous approprions le Carnaval,&lt;br /&gt;Mais bel et bien parce qu'il est scandaleux et impertinent.&lt;br /&gt;Carnaval se moque de l'inter-culturalité,&lt;br /&gt;Carnaval préfèrerait à la limite être trans-culturel,&lt;br /&gt;d'ailleurs Carnaval se moque de la Culture tout court&lt;br /&gt;surtout quand elle porte la majuscule des dominants.&lt;br /&gt;Carnaval est païen, gourmand et insolent.&lt;br /&gt;Mais Carnaval est aussi un roi. Le roi des vents.&lt;br /&gt;Si nous nous approprions le Carnaval,&lt;br /&gt;c'est que la contestation doit se réinventer.&lt;br /&gt;Carnaval accueille les insoumis dans ses rues&lt;br /&gt;et nous force à inventer de nouvelles armes.&lt;br /&gt;Mais pas que du vent.&lt;br /&gt;Aussi du gaz, de l'explosif et de l'hilarant.&lt;br /&gt;Quand le Pouvoir s'approprie Carnaval,&lt;br /&gt;il maintient l'ordre social en feignant de le renverser.&lt;br /&gt;Nous ne sommes pas dupes.&lt;br /&gt;Les masques du Pouvoir, nous les arrachons aussi&lt;br /&gt;grâce à nos bâtons de connaissance.&lt;br /&gt;Nos savoirs déconsidérés sont les mieux à mêmes de démasquer les puants aux dents blanches,&lt;br /&gt;les salauds aux mains propres,&lt;br /&gt;les nazillons démocrates&lt;br /&gt;ou les spéculateurs concentrationnaires.&lt;br /&gt;Nous ferons gras et cendres&lt;br /&gt;en soutien aux peuples qui s'élèvent&lt;br /&gt;dans les inavouées"colonies" françaises.&lt;br /&gt;Nous ferons gras et cendres&lt;br /&gt;jusque dans le Carême politique et économique que l'on nous impose.&lt;br /&gt;Ne laissons pas Carnaval otage de l'industrie,&lt;br /&gt;otage des médias, otage du divertissement.&lt;br /&gt;Libérons Carnaval des dominants et de leurs cages dorées.&lt;br /&gt;Que vive Carnaval !&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-4477664755029127146?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/4477664755029127146/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=4477664755029127146' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/4477664755029127146'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/4477664755029127146'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2009/02/intervention-de-grailoli.html' title='St Blaise, patron des gorges déployées'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SabILdguWzI/AAAAAAAAAHQ/sVNG2EZQd80/s72-c/IMG_8109.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-5411134311391566492</id><published>2009-02-14T12:54:00.004+01:00</published><updated>2009-03-12T16:53:22.075+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='la Plaine'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='caramentran'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ostau dau pais marsilhes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='carnaval'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marseille'/><title type='text'>Carnavals urbains.</title><content type='html'>&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/_FtNucankdQ&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/_FtNucankdQ&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Carnaval de la Plaine 2006. Procès du caramentran (cette année-là Gabi le Gabian) : procès des dirigeants locaux et nationaux, des entreprises privées qui se gavent d'argent public, et de tous les acteurs de la gentrification marseillaise et mondiale.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-5411134311391566492?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.engambi.com/' title='Carnavals urbains.'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/5411134311391566492/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=5411134311391566492' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/5411134311391566492'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/5411134311391566492'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2009/02/carnavals-urbains.html' title='Carnavals urbains.'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-8893252531917855925</id><published>2009-02-12T18:54:00.003+01:00</published><updated>2009-02-12T19:04:39.476+01:00</updated><title type='text'>Le cri du Frioul "C'est où qu'on est encore libre ?"</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/LsiTGS_n-ag&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/LsiTGS_n-ag&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;(...) Tu es sage, laisse émerger ta folie.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Tu possèdes la vision profonde, sois aveugle, &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Tu entends, sois sourde. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Qu'ils t'imaginent comme un bloc d'insensibilité&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;et entendent ce qu'ils désirent. (...)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;(...) L'esprit humain ne peut trouver satisfaction&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Dans le pouvoir, serait-ce celui d'un roi.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Il ne peut trouver satisfaction en renonçant au monde&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Mais il la trouve en revenant sans cesse à sa propre source&lt;/em&gt;. (...)&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Lalla, XIVème siècle.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-8893252531917855925?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/8893252531917855925/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=8893252531917855925' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/8893252531917855925'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/8893252531917855925'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2009/02/le-cri-du-frioul-cest-ou-quon-est.html' title='Le cri du Frioul &quot;C&apos;est où qu&apos;on est encore libre ?&quot;'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-6342651314352325868</id><published>2009-02-12T18:24:00.003+01:00</published><updated>2009-02-12T18:53:03.147+01:00</updated><title type='text'>Rigaudon dans la ville</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/JcBA6vWkGJ4&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/JcBA6vWkGJ4&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Les pieds dans un rayon de soleil marseillais.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;" Le petit paysan voit son mode de vie, ses objets quotidiens, survalorisés et mythifiés alors que lui-même en était arrivé à les déprécier et à vouloir imiter les modèles de la ville. Et voilà que les gens de la ville feignent de l'envier. Il sait son monde condamné, et la civilisation qui le tue le pare au dernier moment de toutes les vertus. Cette culture populaire que les paysans, et plus généralement les minoritaires, laissaient mourir parce que la promotion sociale et le progrès l'exigeaient, voilà que réduite en folklore, elle devient un objet marchand. Eux-mêmes sont des objets marchands, ils font partie des biens de la réserve indienne, du patrimoine que le tourisme met en valeur. Alors ils sont flattés et amers en même temps", Roland Pécout, &lt;em&gt;Musiques folk des peuples de France&lt;/em&gt;, 1978.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-6342651314352325868?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/6342651314352325868/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=6342651314352325868' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/6342651314352325868'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/6342651314352325868'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2009/02/rigaudon-dans-la-ville.html' title='Rigaudon dans la ville'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-2247313559834198049</id><published>2008-11-26T17:33:00.001+01:00</published><updated>2008-11-26T17:35:17.103+01:00</updated><title type='text'>Diffusion et expropriation culturelles</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;[...] Si nous traçons la carte de la diffusion du samba comme pratique amateur, nous voyons comment la diffusion est fortement influencée par des critères économiques (la pratique se diffuse principalement en Europe, Amérique du Nord, Australie, Japon et depuis peu en Chine). A l’explication anthropologique du phénomène de diffusion doit s’ajouter une explication sociologique et politique pour élucider un double mouvement global de diffusion de la musique : l’industrialisation  de la culture selon le modèle occidental dominant et les appropriations des cultures locales et « authentiques » par les populations les plus riches de la planète. Le premier mouvement de diffusion fait l’objet de nombreux travaux philosophiques, anthropologiques, sociologiques et ethnomusicologiques. Leur portée critique générale fait écho aux diffusionnistes américains qui déjà dénonçaient l’uniformisation culturelle en marche. Dans son texte « cultures authentiques et cultures inauthentiques »&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=4644543008256079337#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;[1]&lt;/a&gt;, un article plus personnel que scientifique, Edward Sapir parle d’une « culture disséminée sur une étendue infinie, perdant sa vigueur et sa subtilité », et de la culture diffusée comme culture « diluée », ou encore « culture en boîte » ou culture « administrable ». Il donne déjà à l’époque une définition de ce que nous appelons aujourd’hui la globalisation sous le terme d’« internationalisme économique et semi-politique » basé sur la « civilisation industrielle », « le sens du progrès », et « l’uniformisation culturelle ». Ce phénomène de diffusion est selon lui soldé par un « échec culturel », un « grand vide » que la prospérité ne comblera jamais, en détruisant le rôle générateur de valeurs culturelles des individus. Cette pensée critique apparaîtra régulièrement dans d’autres courants qui s’inspirèrent du diffusionnisme, notamment les recherches sur l’acculturation avec Bastide qui parlait d’Involution pour nommer « l’uniformisation progressive de l’humanité selon le modèle occidental » ou les travaux des penseurs contemporains de la globalisation sur la diffusion de la culture de masse et les menaces qui pèsent sur la diversité culturelle. Ce premier mouvement de diffusion paraît alors être la cause d’un autre mouvement de diffusion dont l’école de samba Papagaio est un exemple. Il ne s’agit pas de la diffusion d’une culture de masse, ou d’un modèle occidental au sens où les auteurs précédents l’entendaient. Il est ici question d’une diffusion culturelle marquée par de nouvelles formes d’exotisme et qui se justifie comme réponse à une prétendue « carence » de traditions et de pratiques festives. Un axe de recherche beaucoup moins présent dans le paysage anthropologique mais qui commence à se faire entendre, notamment au Brésil. José Jorge de Carvalho de l’Université de Brasilia parle par exemple de « cannibalisme musical » ou de « fétichisation des traditions ». Et ce que j’appelle l’« appropriation » de la musique sur mes terrains en France et au Brésil peut être également analysé en termes d’« expropriation » de la musique : nous pouvons être Finlandais et jouer du samba à condition de le désacraliser et de le dépolitiser, de le déterritorialiser. Quoique radicale, cette pensée donne une profondeur aux recherches sur la diffusion en s’attaquant aux effets locaux que la globalisation génère et en soulevant les enjeux culturels profonds qui agitent notre monde contemporain [...]. Vaillant A., 2008.&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=4644543008256079337#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt; SAPIR Edward, Anthropologie, Editions de Minuit, Paris, 1967, p. 325-358.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-2247313559834198049?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/2247313559834198049/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=2247313559834198049' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/2247313559834198049'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/2247313559834198049'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2008/11/diffusion-et-expropriation-culturelles.html' title='Diffusion et expropriation culturelles'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-3914547928067035394</id><published>2008-10-23T00:28:00.003+02:00</published><updated>2010-11-23T22:28:34.907+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Helsinki'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='carnaval'/><title type='text'>Suomen Samba</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-qEV0wSqI/AAAAAAAAAFo/0TqGr7O2l8M/s1600-h/P1010032.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260109881346640546" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-qEV0wSqI/AAAAAAAAAFo/0TqGr7O2l8M/s320/P1010032.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-qEwlMo5I/AAAAAAAAAFw/ZggRJ9z0_q0/s1600-h/P1010065.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260109888529146770" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-qEwlMo5I/AAAAAAAAAFw/ZggRJ9z0_q0/s320/P1010065.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-3914547928067035394?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/3914547928067035394/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=3914547928067035394' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/3914547928067035394'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/3914547928067035394'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2008/10/suomen-samba.html' title='Suomen Samba'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-qEV0wSqI/AAAAAAAAAFo/0TqGr7O2l8M/s72-c/P1010032.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-6323652168828262886</id><published>2008-10-22T23:41:00.001+02:00</published><updated>2008-10-23T00:20:06.208+02:00</updated><title type='text'>Slovenija</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-nADl2dgI/AAAAAAAAAFY/k1EnlGVDJZ4/s1600-h/P8300099.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260106509197932034" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-nADl2dgI/AAAAAAAAAFY/k1EnlGVDJZ4/s400/P8300099.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-6323652168828262886?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/6323652168828262886/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=6323652168828262886' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/6323652168828262886'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/6323652168828262886'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2008/10/slovenija.html' title='Slovenija'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-nADl2dgI/AAAAAAAAAFY/k1EnlGVDJZ4/s72-c/P8300099.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-7956490506545480460</id><published>2008-10-22T23:38:00.002+02:00</published><updated>2008-10-22T23:41:32.322+02:00</updated><title type='text'>Metelkova city (suite)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-d-at_KnI/AAAAAAAAAEw/3_8Ml-OeE6o/s1600-h/P1010057.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260096585441684082" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-d-at_KnI/AAAAAAAAAEw/3_8Ml-OeE6o/s200/P1010057.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-d-5q-abI/AAAAAAAAAE4/hDBiRKa6vJ0/s1600-h/P1010058.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260096593750550962" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-d-5q-abI/AAAAAAAAAE4/hDBiRKa6vJ0/s200/P1010058.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-d_bwlK3I/AAAAAAAAAFA/e8g83l8au9s/s1600-h/P1010059.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260096602900867954" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-d_bwlK3I/AAAAAAAAAFA/e8g83l8au9s/s200/P1010059.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-d__kAs-I/AAAAAAAAAFI/WWa68JUk14Q/s1600-h/P1010060.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260096612511822818" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-d__kAs-I/AAAAAAAAAFI/WWa68JUk14Q/s200/P1010060.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-eAKMGMFI/AAAAAAAAAFQ/o6X-mZ0vyPU/s1600-h/P1010061.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260096615364309074" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-eAKMGMFI/AAAAAAAAAFQ/o6X-mZ0vyPU/s200/P1010061.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-7956490506545480460?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/7956490506545480460/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=7956490506545480460' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/7956490506545480460'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/7956490506545480460'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2008/10/metelkova-city-suite.html' title='Metelkova city (suite)'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-d-at_KnI/AAAAAAAAAEw/3_8Ml-OeE6o/s72-c/P1010057.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-7583574656405660338</id><published>2008-10-22T23:33:00.003+02:00</published><updated>2008-11-26T18:34:57.485+01:00</updated><title type='text'>Metelkova city - Alternatives etc...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;[...] À partir de l’observation de l’alternative des Diables Bleus à Nice et des pratiques de résistances sociales et culturelles que les individus mettent en œuvre, nous pouvons dire que cet objet d’étude nous interpelle sur les rapports que l’individu entretient avec la structure. En effet, la proposition de l’alternative invite les acteurs à prendre conscience de leur pouvoir d’action sur le social tout en contournant des structures qui semblent déterminées. L’action collective, l’appropriation d’espaces, l’instauration d’un fonctionnement nouveau, la réactualisation de traditions sont des manifestations parmi tant d’autres d’une participation active et volontaire à l’élaboration de nouveaux modes d’existence. Ceux-ci expriment le désir de substituer la maîtrise sociale, spatiale, temporelle, et la maîtrise de soi, au contrôle social traditionnel et structurel. La stratégie alternative de contournement ou d’évitement est en fait un moyen de résistance au pouvoir des structures dans la mesure où elle s’échappe de la relation dialectique d’une contestation par l’opposition avec ce pouvoir. La seule véritable rupture que provoque l’expérience alternative est celle qui s’opère avec la « résignation fataliste » entretenue par les processus de naturalisation des phénomènes sociaux. La militance, en tant qu’« action construite collectivement en vue de dénoncer le mensonge du discours dominant » est un moteur du projet alternatif dans lequel sont dénoncés l’aberration du productivisme et du libéralisme, la dépendance économique, politique et sociale programmée par la société marchande, et l’illusion du monde subi. Le projet révèle, dans sa concrétude d’action, la possibilité de fonctionner ensemble différemment et d’envisager son existence en contournant les hiérarchies de pouvoirs, leur centralisation, les assignations de rôles sociaux, la reconnaissance institutionnelle, ou encore les valeurs du travail et de la propriété privée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-dJCCVw1I/AAAAAAAAAEI/sF5k32HTGig/s1600-h/P1010035.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260095668283097938" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-dJCCVw1I/AAAAAAAAAEI/sF5k32HTGig/s200/P1010035.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L’autogestion collective et l’autonomie individuelle sont les outils d’une liberté de choix et d’action pour tous contre le fatalisme politique et économique de la pensée dominante. Les logiques d’action collective et d’appartenances « créent de l’initiative, de la cohésion et du sens », et c’est justement le sens qui s’absente peu à peu dans les processus de globalisation. La mondialisation provoque une perte de repères spatiaux et temporels, et le non-sens d’une priorité de la marchandisation sur les relations humaines. Cet effondrement du sens appelle les acteurs sociaux responsables à devenir les artisans de leur existence en recréeant du sens. L’alternative renverse les valeurs dominantes du marché en permettant en son sein de rétablir d’autres valeurs comme la parole face à la communication, le pas de l’homme face à l’urgence, l’épanouissement de soi face à l’efficacité, le temps face à l’argent ou encore la sociabilité face à la compétition… &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-dJUXliwI/AAAAAAAAAEQ/Mp6C83l1KV8/s1600-h/P1010036.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260095673204050690" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-dJUXliwI/AAAAAAAAAEQ/Mp6C83l1KV8/s200/P1010036.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-dJvGL8aI/AAAAAAAAAEY/1MlsYz8kcgU/s1600-h/P1010037.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260095680378827170" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-dJvGL8aI/AAAAAAAAAEY/1MlsYz8kcgU/s200/P1010037.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; La particularité du fonctionnement alternatif tel que nous l’avons observé aux Diables Bleus réside dans la défense d’un individualisme au profit d’une vie collective équilibrée. Il s’agit d’un individualisme en tant que valeur de liberté qui souhaite s’imposer contre l’individualisme contemporain régi par la conservation de privilèges et source d’un appauvrissement du lien social. De la même façon qu’un individu peut penser sa place dans la société à partir de la prise de conscience de sa liberté individuelle, l’action collective donne au groupe une capacité de traduction et d’interprétation à dire le monde qui lui est propre. C’est de cette façon que le local touche le global : l’expression alternative de l’appartenance locale n’est plus un repli identitaire mais l’élaboration d’un rapport au monde par la connaissance de soi. Le sentiment d’appartenance donne de cette façon une impulsion au partage d’un sentiment universel de dignité. Les individus inventent de nouvelles façons de faire ensemble en devenant les « libres créateurs de significations » de leurs mondes locaux et du monde global, et en tentant d’instaurer un « juste équilibre entre la condition locale d’existence et le sentiment d’appartenir à un vaste monde », entre une conscience de soi et un rapport à l’universel. Ainsi, les individus s’engagent dans ce que Georges Balandier nomme « la bataille du sens contre la puissance » grâce au projet utopique de l’alternative qui leur permet de donner du sens à un présent en proie à la puissance d’une mondialisation en marche. (Vaillant A., 2003)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-dKGzbSmI/AAAAAAAAAEg/ql5o7ZBDtHM/s1600-h/P1010041.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260095686742592098" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-dKGzbSmI/AAAAAAAAAEg/ql5o7ZBDtHM/s200/P1010041.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-dKee9cDI/AAAAAAAAAEo/8tLJDt0j-X4/s1600-h/P1010049.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260095693099200562" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-dKee9cDI/AAAAAAAAAEo/8tLJDt0j-X4/s200/P1010049.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-7583574656405660338?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/7583574656405660338/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=7583574656405660338' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/7583574656405660338'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/7583574656405660338'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2008/10/metelkova-city.html' title='Metelkova city - Alternatives etc...'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-dJCCVw1I/AAAAAAAAAEI/sF5k32HTGig/s72-c/P1010035.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-2260039020171571342</id><published>2008-10-22T23:29:00.000+02:00</published><updated>2008-10-22T23:31:27.689+02:00</updated><title type='text'>Ljubljana</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-bkXvs33I/AAAAAAAAAEA/lcUC3Jq-Xj4/s1600-h/P8300100.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260093938943713138" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-bkXvs33I/AAAAAAAAAEA/lcUC3Jq-Xj4/s400/P8300100.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-2260039020171571342?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/2260039020171571342/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=2260039020171571342' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/2260039020171571342'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/2260039020171571342'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2008/10/ljubljana.html' title='Ljubljana'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-bkXvs33I/AAAAAAAAAEA/lcUC3Jq-Xj4/s72-c/P8300100.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-1459189437051575571</id><published>2008-10-22T23:22:00.004+02:00</published><updated>2010-11-23T22:27:46.458+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Venise'/><title type='text'>Venezia</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-aO4Th4PI/AAAAAAAAADY/ApTxVNI2gLU/s1600-h/P8310122.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260092470215172338" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-aO4Th4PI/AAAAAAAAADY/ApTxVNI2gLU/s200/P8310122.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-aPdYUJcI/AAAAAAAAADg/U4Iju1X9E-o/s1600-h/P8310123.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260092480167355842" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-aPdYUJcI/AAAAAAAAADg/U4Iju1X9E-o/s200/P8310123.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-aQLoYwyI/AAAAAAAAADo/cqntXnR32io/s1600-h/P8310124.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260092492582798114" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-aQLoYwyI/AAAAAAAAADo/cqntXnR32io/s200/P8310124.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-aQufEn8I/AAAAAAAAADw/8jZjQ8x4urg/s1600-h/P8310125.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260092501938970562" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-aQufEn8I/AAAAAAAAADw/8jZjQ8x4urg/s200/P8310125.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-aRb6YcPI/AAAAAAAAAD4/-lxmF4sMW8Y/s1600-h/P8310132.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5260092514133111026" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-aRb6YcPI/AAAAAAAAAD4/-lxmF4sMW8Y/s200/P8310132.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-1459189437051575571?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/1459189437051575571/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=1459189437051575571' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/1459189437051575571'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/1459189437051575571'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2008/10/venezia.html' title='Venezia'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_dkkRqp1Kh2U/SP-aO4Th4PI/AAAAAAAAADY/ApTxVNI2gLU/s72-c/P8310122.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-767831846933333102</id><published>2008-05-29T01:59:00.008+02:00</published><updated>2008-11-26T18:03:44.021+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Diables Bleus'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Zou Mai'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pantai'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='école de nice'/><title type='text'>Invention de tradition ou appropriation ?</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/i0oweGBCNIE"&gt;&lt;br /&gt;   &lt;embed src="http://www.youtube.com/v/i0oweGBCNIE" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="350"&gt;&lt;/embed&gt;  &lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 1er mai à Rauba Capeu, au pied du chateau qui n'existait pas, viennent autour de la Santa Capelina ceux qu'on appelle les travailleurs du chapeau, de l'imagination, du &lt;em&gt;pantai&lt;/em&gt; (mot niçois intraduisible). Ils amènent le poisson frais pour la soupe, de quoi jouer, danser, et chanter et déposent leurs voeux auprès de la Santa avant de l'accompagner en musique dans une procession qui finira dans l'eau. Cette fête a lieu tous les 1ers mai à Nice depuis 15 ans. A l'année prochaine ! &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://marseille.indymedia.org/news/2004/05/120.php"&gt;http://marseille.indymedia.org/news/2004/05/120.php&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;[...] Après la pénétration de la musique brésilienne en Europe au début du XXème siècle, c’est un « brésilianisme » qui se construit en France à partir de la fin des années 1950, lors de la sortie du film de Marcel Camus Orfeu Negro. Ce mouvement influencera plus au départ le spectacle vivant et la musique de variétés que les pratiques musicales elles-mêmes. Depuis cette époque, un phénomène de « cryométonymie »&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=767831846933333102#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;[1]&lt;/a&gt; est à l’œuvre en France, ou encore en Europe, qui consiste à identifier le Brésil en le représentant par l’aspect musical de sa culture. Celui-ci est cependant relié à sa portée politique : « la musique brésilienne véhicule une certaine idée de la démocratie (…) La naissance de la Bossa Nova est simultanée à la naissance de Brasilia, une ville révolutionnaire (…) Et la MPB&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=767831846933333102#_ftn2" name="_ftnref2"&gt;[2]&lt;/a&gt;, dont le chef de fIlé était Chico Buarque, était un exemple de résistance à la dictature militaire&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=767831846933333102#_ftn3" name="_ftnref3"&gt;[3]&lt;/a&gt; » décrit André Midani, le Commissaire de la Saison du Brésil en France en 2005. Si le Brésil est le premier partenaire commercial de la France en Amérique Latine, et que les échanges scientifiques et techniques sont conséquents&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn4" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=767831846933333102#_ftn4" name="_ftnref4"&gt;[4]&lt;/a&gt;, c’est la création musicale qui sera mise en avant dans cette manifestation culturelle. L’association Française d’Action Artistique qui coordonne cette saison se donne pour objectif officiel sur son site internet&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn5" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=767831846933333102#_ftn5" name="_ftnref5"&gt;[5]&lt;/a&gt; de « resserrer les liens » entre les deux pays : « un Brésil créatif, modèle de diversité et de rencontres culturelles », et une France « creuset de cultures très différentes où la mécanique de l’intégration a longtemps bien fonctionné et connaît aujourd’hui des difficultés ». L’association parle d’un « modèle brésilien de paix sur la scène internationale », d’un modèle d’intégration « harmonieux », et d’une « cohérence » dans la diversité culturelle brésilienne. Le discours institutionnel français relaie donc cet imaginaire politique idéal, transmis en majeure partie par la musique brésilienne en circulation depuis le début du XXème siècle en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut se demander dans quelles mesures cet imaginaire politique créé autour du Brésil aurait pu influencer un mouvement comme Zou Mai dans le choix de pratiquer la batucada. Au-delà d’un objectif de contestation sociale et culturelle, que les membres de Zou Mai auraient projeté sur les percussions brésiliennes collectives, l’appropriation d’une pratique musicale brésilienne n’est-elle pas politiquement confortable ? En effet, la communauté brésilienne étant peu représentée à Nice, la batucada s’échappe de fait d’une catégorie de pratique culturelle communautaire. Il ne s’agit pas de s’approprier la musique qu’un groupe socioculturel français revendique déjà comme un outil de contestation sociale et d’expression identitaire, comme le rap. Il ne s’agit pas non plus de s’approprier une musique d’Amérique du Nord ou anglo-saxonne, comme ont pu le faire des musiciens traditionalistes occitans dans les années 1970 ou, ici encore, des rappeurs des milieux urbains défavorisés liant leur expérience de « la banlieue » à celle des ghettos afro-américains&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn6" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=767831846933333102#_ftn6" name="_ftnref6"&gt;[6]&lt;/a&gt;. Un actuel « degré d’antipathie envers la culture populaire américaine » (Stokes, 2004, p. 374) au sein de certains mouvements dits « alternatifs » animés par les classes moyennes et intellectuelles, pourrait expliquer ce possible confort de projection sur le Brésil et sa culture musicale, à la fois institutionnalisée, connue de tous, et base d’une contestation sociale, dans une quête de ses racines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’imaginaire français autour de la culture brésilienne qui s’est construit à travers le siècle dernier a contribué à la création de nombreuses batucadas en France. La « confortable » appropriation de la musique brésilienne par ces groupes français repose d’abord sur les représentations communes de Carnaval, de fête, et de « défoulement » collectif puis sur un idéal socioculturel et politique brésilien. Cela n’empêche pas chaque groupe de justifier différemment sa démarche d’appropriation : substitut à un folklore inexistant ou méconnu, facilités d’apprentissage et efficacité sonore, passion musicale du samba ou, de manière évasive, « le besoin d’exotisme »&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn7" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=767831846933333102#_ftn7" name="_ftnref7"&gt;[7]&lt;/a&gt;. Ces diverses intentions d’appropriation trouvent leur sens propre à l’intérieur de leur sphère d’existence et s’intègrent aux stratégies de vie locales et particulières. Si l’imaginaire propre à chaque batucada a son caractère autoréférentiel&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn8" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=767831846933333102#_ftn8" name="_ftnref8"&gt;[8]&lt;/a&gt;, la situation d’appropriation sur place, au Brésil, est en elle-même créatrice d’expériences communes à tous ces groupes qui restent alors, malgré leurs pratiques distinctives parfois localistes, des Français aux yeux des Brésiliens [...]. Vaillant A., 2005.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=767831846933333102#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt; D’après Arjun Appadurai in FRIEDMAN Jonathan, « Des racines et (dé)routes. Tropes pour trekkers », L’Homme n°156, EHESS, 2000, pp. 187-206 (p. 189)&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=767831846933333102#_ftnref2" name="_ftn2"&gt;[2]&lt;/a&gt; La Musique populaire brésilienne.&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=767831846933333102#_ftnref3" name="_ftn3"&gt;[3]&lt;/a&gt; Qui a duré de 1964 à 1985.&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn4" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=767831846933333102#_ftnref4" name="_ftn4"&gt;[4]&lt;/a&gt; Site du Ministère des AffairesEtrangères, &lt;a href="http://www.diplomatie.gouv.fr/"&gt;http://www.diplomatie.gouv.fr/&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn5" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=767831846933333102#_ftnref5" name="_ftn5"&gt;[5]&lt;/a&gt; &lt;a href="http://afaa.asso.fr/"&gt;http://afaa.asso.fr/&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn6" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=767831846933333102#_ftnref6" name="_ftn6"&gt;[6]&lt;/a&gt; STOKES Martin, « Musique, identité et « ville-monde ». Perspectives critiques », L’homme n°171-172, Musique et anthropologie, EHESS, Paris, 2004, pp. 371-388 (p. 374)&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn7" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=767831846933333102#_ftnref7" name="_ftn7"&gt;[7]&lt;/a&gt; Tour de table entre membres de batucadas différentes en mars 2004, à Récife.&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn8" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=767831846933333102#_ftnref8" name="_ftn8"&gt;[8]&lt;/a&gt; Jean-Loup Amselle in TURGEON Laurier, DELAGE Denys, OUELLET Réal, Transferts culturels et métissages Amérique/Europe XVIème-Xxème siècle, L’Harmattan, Paris, Anthropologie du monde occidental, Presses de l’Université Laval, 1996 (p. 59)&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-767831846933333102?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/767831846933333102/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=767831846933333102' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/767831846933333102'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/767831846933333102'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2008/05/la-santa-capelina-une-tradition-invente_29.html' title='Invention de tradition ou appropriation ?'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-1933313577643146159</id><published>2008-05-28T17:35:00.001+02:00</published><updated>2008-05-28T17:37:09.908+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ani di Franco'/><title type='text'>Olinda, la CIA, Napoléon et moi</title><content type='html'>&lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/hA3l6pjoOto&amp;hl=en"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/hA3l6pjoOto&amp;hl=en" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-1933313577643146159?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/1933313577643146159/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=1933313577643146159' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/1933313577643146159'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/1933313577643146159'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2008/05/olinda-la-cia-napolon-et-moi.html' title='Olinda, la CIA, Napoléon et moi'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-1262727298896064777</id><published>2008-05-06T14:16:00.002+02:00</published><updated>2008-05-06T14:21:24.525+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spinoza'/><title type='text'>Spinoza, mambo de rappel</title><content type='html'>&lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/2p0DuQV_XyY&amp;hl=en"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/2p0DuQV_XyY&amp;hl=en" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-1262727298896064777?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/1262727298896064777/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=1262727298896064777' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/1262727298896064777'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/1262727298896064777'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2008/05/spinoza-mambo-de-rappel.html' title='Spinoza, mambo de rappel'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-1276551423821947717</id><published>2008-04-05T11:48:00.003+02:00</published><updated>2008-04-05T12:09:28.791+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='multiple'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='deleuze'/><title type='text'>Multiple</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R_dPwF1DzBI/AAAAAAAAACE/qdgefCDoe0M/s1600-h/P6160010.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185701183557454866" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R_dPwF1DzBI/AAAAAAAAACE/qdgefCDoe0M/s400/P6160010.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;"Le multiple, ce n'est pas seulement ce qui a beaucoup de parties, mais ce qui est plié de beaucoup de façons" &lt;em&gt;Le pli&lt;/em&gt;, Gilles Deleuze, 1994.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-1276551423821947717?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/1276551423821947717/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=1276551423821947717' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/1276551423821947717'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/1276551423821947717'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2008/04/multiple.html' title='Multiple'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R_dPwF1DzBI/AAAAAAAAACE/qdgefCDoe0M/s72-c/P6160010.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-4508045392337783077</id><published>2008-03-21T11:28:00.006+01:00</published><updated>2009-02-12T23:23:49.255+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='civilisation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='claude mckay'/><title type='text'>Doutes</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R-OPVF1DzAI/AAAAAAAAAB8/7WUm4sCs6Bs/s1600-h/P6060042.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5180141588910951426" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R-OPVF1DzAI/AAAAAAAAAB8/7WUm4sCs6Bs/s320/P6060042.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;"La grande marche mécanique de la civilisation avait si bien nivelé le monde que cela semblait une trahison [...] de douter que ce qui était bon pour une nation ou pour un peuple le soit aussi pour les autres. Mais de même qu'il n'avait jamais peur de mettre les idées à l'épreuve, il n'avait pas, non plus, peur de douter. Tous les peuples devaient lutter pour survivre, mais ce qui était salutaire à un homme pouvait être nocif pour un autre, et il en était de même pour les communautés ou les peuples." (&lt;/em&gt;Claude McKay&lt;em&gt;, Banjo,&lt;/em&gt; 1928&lt;em&gt;)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-4508045392337783077?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/4508045392337783077/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=4508045392337783077' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/4508045392337783077'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/4508045392337783077'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2008/03/doutes.html' title='Doutes'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R-OPVF1DzAI/AAAAAAAAAB8/7WUm4sCs6Bs/s72-c/P6060042.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-7203956614978603400</id><published>2008-03-21T00:48:00.003+01:00</published><updated>2008-04-05T11:59:24.893+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='capiba'/><title type='text'>Capiba :</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R-L6HV1Dy_I/AAAAAAAAAB0/iz3RugVeoeA/s1600-h/P4230010.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5179977525455211506" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R-L6HV1Dy_I/AAAAAAAAAB0/iz3RugVeoeA/s320/P4230010.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;"Som universal para mim è peido"&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-7203956614978603400?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/7203956614978603400/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=7203956614978603400' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/7203956614978603400'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/7203956614978603400'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2008/03/capiba.html' title='Capiba :'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R-L6HV1Dy_I/AAAAAAAAAB0/iz3RugVeoeA/s72-c/P4230010.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-7800114672899184287</id><published>2008-03-17T09:52:00.006+01:00</published><updated>2008-04-05T11:58:54.491+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='arman'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='école de nice'/><title type='text'>Ecole de Nice</title><content type='html'>Sans titre- Arman - 1962&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R94xcAftivI/AAAAAAAAABk/puhSMUrIeJc/s1600-h/arman_cpe_st02.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178630978761755378" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R94xcAftivI/AAAAAAAAABk/puhSMUrIeJc/s320/arman_cpe_st02.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R94xkwftiwI/AAAAAAAAABs/6VLYAM0N9iQ/s1600-h/002341.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178631129085610754" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R94xkwftiwI/AAAAAAAAABs/6VLYAM0N9iQ/s320/002341.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans titre - Arman - 2000&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-7800114672899184287?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/7800114672899184287/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=7800114672899184287' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/7800114672899184287'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/7800114672899184287'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2008/03/ecole-de-nice.html' title='Ecole de Nice'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R94xcAftivI/AAAAAAAAABk/puhSMUrIeJc/s72-c/arman_cpe_st02.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-2588082113233802368</id><published>2008-03-11T17:05:00.004+01:00</published><updated>2008-11-26T18:11:17.394+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bahia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gralla'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ilê Aiyê'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='olinda'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='brésil'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='carnaval'/><title type='text'>"Le carnaval comme dispositif" suivi d'une pensée sur la circulation des biens culturels</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/C5OyQjlkOMM"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/C5OyQjlkOMM" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci à Macaìba, Dimas, Lô et Paolinho &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;[...] Tel un produit culturel, la musique de batucada circule à l’échelle du globe. Il ne s’agit pourtant pas d’une marchandise ordinaire mais d’un bien culturel&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=2588082113233802368#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;[1]&lt;/a&gt; chargé de sens dans sa culture d’origine, en tant que musique particulariste et identitaire, et réinvesti de sens dans les cultures d’accueil, en tant que pratique musicale considérée comme accessible et adaptable à toute sorte de situations localisées. L’expansion des voyages « musicaux » au Brésil, organisés par des groupes entiers de musiciens amateurs étrangers, a développé le marché touristique local autour de la musique. A Salvador de Bahia, dans le quartier touristique du Pelourinho, de nombreuses associations culturelles et magasins d’instruments organisent des cours de percussions ou de danses brésiliennes et africaines pour les étrangers. Le samba-reggae par exemple, une musique revendiquée par le Ilé Aiyé comme l’expression du peuple noir et de son lien avec l’Afrique, devient une attraction assumée par d’autres organismes culturels. Ainsi, autour d’un même bien culturel peuvent cohabiter des démarches a priori opposées d’affirmation identitaire, d’autonomie culturelle, et d’uniformisation commerciale à l’attention des étrangers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette cohabitation entre forme de protestation sociale et marché de l’exotisme s’inscrit dans un phénomène de « globalisation de l’ethnicité »&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=2588082113233802368#_ftn2" name="_ftnref2"&gt;[2]&lt;/a&gt;. Le Ilé Aiyé, par exemple, défend l’idée que le samba-reggae est un attribut « ethnique » tout en donnant un support d’expression musicale à leur mouvement social et culturel. Mais cet attribut ethnique est désormais attractif, recherché puis consommé par de nombreux occidentaux. Si l’on peut y voir une sorte de revanche politique sur l’Occident, comme une « colonisation culturelle à l’envers »&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=2588082113233802368#_ftn3" name="_ftnref3"&gt;[3]&lt;/a&gt;, il n’en reste pas moins que la domination économique des pays du nord sur les pays du sud façonne l’offre d’exotisme, comme consommation du monde et de l’Autre&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn4" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=2588082113233802368#_ftn4" name="_ftnref4"&gt;[4]&lt;/a&gt;. Ainsi, l’imitation occidentale de pratiques culturelles exotiques incite l’imité à garder son rôle de modèle exotique. L’attrait international pour la musique brésilienne crée sur place des mises en scène touristiques de la pratique musicale mais également une constante performance musicale&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn5" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=2588082113233802368#_ftn5" name="_ftnref5"&gt;[5]&lt;/a&gt; de certains Brésiliens dans leurs interactions avec les étrangers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En plus de « l’influence profonde de l’expression créatrice des Américains-Africains sur la culture occidentale »&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn6" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=2588082113233802368#_ftn6" name="_ftnref6"&gt;[6]&lt;/a&gt;, la musique « noire » est restée le symbole de peuples réprimés et en lutte&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn7" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=2588082113233802368#_ftn7" name="_ftnref7"&gt;[7]&lt;/a&gt;. Les projections du Ilé Aiyé sur une Afrique idéalisée permet de construire une légitimité culturelle au peuple noir de Bahia. Leur démarche d’autoaffirmation&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn8" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=2588082113233802368#_ftn8" name="_ftnref8"&gt;[8]&lt;/a&gt; est tournée vers un passé mythifié pour reconstruire des héritages en particulier musicaux, linguistiques et religieux. La musique reste alors un domaine traversé d’« essentialisme stratégique »&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn9" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=2588082113233802368#_ftn9" name="_ftnref9"&gt;[9]&lt;/a&gt; : les Noirs du Brésil peuvent jouer les mêmes rythmes que les Africains, leurs racines communes leur auraient donné ce même « sens du rythme ». En déniant aux autres groupes, notamment aux Blancs, l’accès à certaines musiques « ethniques », le Ilé Aiyé ne réagit-il pas justement à leur domination culturelle&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn10" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=2588082113233802368#_ftn10" name="_ftnref10"&gt;[10]&lt;/a&gt; ? Et cet essentialisme ne s’accentue-t-il pas face à l’attraction des « Occidentaux » pour ces musiques qui semblent circuler si facilement ? [...], Vaillant A., 2005.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=2588082113233802368#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt; WARNIER Jean-Pierre, La mondialisation de la culture, La découverte et Syros, Paris, 1999, p. 4.&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn2" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=2588082113233802368#_ftnref2" name="_ftn2"&gt;[2]&lt;/a&gt; Selon l’expression d’Elisabeth Cunin.&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn3" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=2588082113233802368#_ftnref3" name="_ftn3"&gt;[3]&lt;/a&gt; PORTIS Larry, « Musique populaire dans le monde capitaliste : vers une sociologie de l’authenticité », L’homme et la société n°126, 1997/4, L’harmattan, Paris, pp. 69-86 (p. 76)&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn4" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=2588082113233802368#_ftnref4" name="_ftn4"&gt;[4]&lt;/a&gt; MARTIN Denis-Constant (ed.), Sur la piste des OPNI (Objets politiques non identifiés), Editions Khartala, Paris, 2002 (p. 398)&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn5" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=2588082113233802368#_ftnref5" name="_ftn5"&gt;[5]&lt;/a&gt; SAADA Emmanuelle, « Entre « assimilation » et « décivilisation ». L’imitation et le projet colonial répulicain », Imitation et anthropologie, Terrain n°44, 2005 (p. 30)&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn6" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=2588082113233802368#_ftnref6" name="_ftn6"&gt;[6]&lt;/a&gt; Portis, 1997, p. 74.&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn7" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=2588082113233802368#_ftnref7" name="_ftn7"&gt;[7]&lt;/a&gt; Id., Ibid., p. 76.&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn8" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=2588082113233802368#_ftnref8" name="_ftn8"&gt;[8]&lt;/a&gt; Jean-Luc Bonniol in DIMITRIJEVIC Dejan (dir.), Fabrication des traditions. Invention de modernité, Editions de la Maison des sciences de l’Homme, Paris, 2004 (p. 154)&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn9" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=2588082113233802368#_ftnref9" name="_ftn9"&gt;[9]&lt;/a&gt; Portis, 1997, p. 84.&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn10" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=4644543008256079337&amp;amp;postID=2588082113233802368#_ftnref10" name="_ftn10"&gt;[10]&lt;/a&gt; POUTIGNAT Philippe et STREIFF-FENART Jocelyne, Théories de l’ethnicité, PUF, Paris, 1995 (p. 167)&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-2588082113233802368?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/2588082113233802368/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=2588082113233802368' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/2588082113233802368'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/2588082113233802368'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2008/03/le-carnaval-comme-dispositif.html' title='&quot;Le carnaval comme dispositif&quot; suivi d&apos;une pensée sur la circulation des biens culturels'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-8990874004706201784</id><published>2008-03-11T16:48:00.001+01:00</published><updated>2008-04-05T11:57:16.492+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='signification'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Leonard Bernstein'/><title type='text'>Et la musique dans tout ça ?</title><content type='html'>&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/WKegtRSlLzI"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/WKegtRSlLzI" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-8990874004706201784?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/8990874004706201784/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=8990874004706201784' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/8990874004706201784'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/8990874004706201784'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2008/03/et-la-musique-dans-tout.html' title='Et la musique dans tout ça ?'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4644543008256079337.post-8014440434055144334</id><published>2008-03-11T00:33:00.001+01:00</published><updated>2008-04-05T11:56:26.717+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='dispositivisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='multiple'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='anthropologie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='dispositif'/><title type='text'>Ara Nati et le dispositivisme</title><content type='html'>Ara Nati a dit :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dispositif fait sens à lui tout seul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dispositivisme n'aime pas la neutralité mais le multiple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dispositivisme est une alternative au positivisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dispositif de l'anthropologue est l'observation de la singularité universelle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4644543008256079337-8014440434055144334?l=multiplicit.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://multiplicit.blogspot.com/feeds/8014440434055144334/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4644543008256079337&amp;postID=8014440434055144334' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/8014440434055144334'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4644543008256079337/posts/default/8014440434055144334'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://multiplicit.blogspot.com/2008/03/ara-nati-et-le-dispositivisme.html' title='Ara Nati et le dispositivisme'/><author><name>Mademoiselle Avée</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14963389202232198169</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://bp0.blogger.com/_dkkRqp1Kh2U/R9SInQftioI/AAAAAAAAAAM/gEvHN2omM00/S220/P2080042.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry></feed>
